Flash Infos

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Témoignage

""Je m’appelle Karima. J’habite au quinzième étage de la cité d’Auriacombe situé au cœur du quartier du Mirail à Toulouse. Je vous écris car je suis en train de réfléchir sur le devoir que notre professeur de français nous a donné qui concerne notre avenir. Je me pose bien des questions. J’aimerais bien être comme Sandrine Soubeyrand, Capitaine de l’équipe de France de football féminin sans peur et sans reproches, stratège jusqu’au bout des ongles. J’aimerais être aussi brillante que Marie Curie qui a crée l’institut du Radium. Mais bon, j’hésite car ma conseillère d’orientation me verrait bien coiffeuse, esthéticienne ou infirmière. Il parait que les filles adorent s’occuper et soigner les autres. Ce serait presque génétique." (.../...)
génétique tique et toc grrrrrrr

Qu'en pensez-vous? Nous, nous savons que les filles peuvent être brillantes et qu'il ne faut ni leur couper les ailes ni briser leurs rêves! Osez, les filles, vous orienter vers les carrières de votre choix parce que "vous le valez bien"!!!

Non à la marchandisation des corps

Femmes Solidaires, association qui lutte contre le sexisme..., dénonce l'utilisation du corps humain, pour de la propagande commerciale, tout ceci sur la place publique de la ville de Miramas un samedi (événement lancé à l'occasion de la fête des pères), avec le consentement et l'appui de la municipalité. Le tout organisé par l'association des commerçants de Miramas"Action Mirasud" et Miranet auto qui ont offerts à la population une démonstration de lavage auto "Car Wash", où des jeunes femmes se sont exhibées en tenue légère en utilisant leur corps, avec des postures lascives et vulgaires.... Vous jugerez de vous-même du spectacle offert à la vue des passants et public familial .

Photo de Femmes Solidaires Miramas.

 

Marché du travail

Femmes et seniors: la double peine sur le marché de l’emploi

AFP

Etre une femme de plus de 45 ans: deux caractéristiques de trop sur le marché du travail? Oui, à en croire les statistiques et les nombreux témoignages de séniores évincées de l’emploi, parce que considérées comme trop chères ou peu compétentes.

Alors que le ministre du Travail, François Rebsamen, doit annoncer lundi des orientations en faveur de l’emploi des seniors, toutes les études montrent que les femmes sont particulièrement pénalisées.

Selon les dernières données du ministère du Travail, en 2011, le taux d’activité des personnes âgées de 55 à 64 ans était de 47,2% pour les hommes, et de 41,8% pour les femmes. Et à partir de cette tranche d’âge, 34% des femmes travaillent à temps partiel, contre seulement 11% des hommes.

Le Centre national d’information sur les droits des femmes et des familles (CNIDFF) s’est récemment ému d’indicateurs inquiétants, alertant sur la nécessité de se préoccuper de ce public.

Claire Caminade, conseillère technique du Centre cite par exemple «la persistance de représentations dans le monde du travail, selon lesquelles les senior-e-s auraient du mal à s’adapter aux évolutions technologiques, coûteraient plus cher qu’un jeune, ne seraient pas mobiles, ou accepteraient mal la hiérarchie».

D’autres freins pénalisent directement les femmes, comme la pénibilité de certains métiers dits «féminins» (métiers du soin, de l’entretien de locaux...), accentuée par l’âge, ou la nécessité de travailler plus tard pour obtenir une retraite décente suite à des interruptions de carrière pour élever des enfants.

D’après les études, ce sont aussi les femmes qui s’occupent majoritairement d’un proche en perte d’autonomie, les obligeant parfois, à 45 ou 50 ans, à mettre une nouvelle fois leur carrière entre parenthèses.

«Les femmes seniors subissent une double discrimination», résume Françoise Holder, présidente de l’association Force femmes, créée pour aider les femmes de plus de 45 ans à retrouver un emploi. «C’est toujours plus compliqué pour une femme qui sort d’un licenciement ou de plusieurs grossesses de se réinsérer dans la société, de retomber sur ses pieds», explique-t-elle. «Le deuxième problème est lié à l’âge».

Témoignage

""Je m’appelle Karima. J’habite au quinzième étage de la cité d’Auriacombe situé au cœur du quartier du Mirail à Toulouse. Je vous écris car je suis en train de réfléchir sur le devoir que notre professeur de français nous a donné qui concerne notre avenir. Je me pose bien des questions. J’aimerais bien être comme Sandrine Soubeyrand, Capitaine de l’équipe de France de football féminin sans peur et sans reproches, stratège jusqu’au bout des ongles. J’aimerais être aussi brillante que Marie Curie qui a crée l’institut du Radium. Mais bon, j’hésite car ma conseillère d’orientation me verrait bien coiffeuse, esthéticienne ou infirmière. Il parait que les filles adorent s’occuper et soigner les autres. Ce serait presque génétique." (.../...)
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Course la Malouine

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Plus de 600 femmes ont participé à la course "La Malouine" (5km) samedi dernier 24 mai sous la pluie...pour aider à la recherche contre le cancer du sein...
Femmes solidaires de Saint-Malo y participait...Bravo et merci à nos 3 amies: Joëlle, Carole et Florence qui ont représenté l'association.
 
 
par Typhaine Morin - FRANCE BLEU

Nantes : quand la Manif pour tous participe au succès de "Ce que soulève la jupe"

Vendredi 16 mai 2014 à 12h21 mis à jour le Vendredi 16 mai 2014 à 16h11
 

Plusieurs dizaines de lycéens se sont rendus dans leur établissement scolaire en jupe. A l'initiative d'élèves élus au Conseil académique à la vie lycéenne, une journée "Ce que soulève la jupe" est organisée ce vendredi dans l'Académie de Nantes, une journée de débats autour des discriminations et du sexisme. Jeudi, des représentants de la Manif pour tous avaient manifesté contre.

Une centaine de garçons du lycée Clémenceau ont joué le jeu et mis une jupe  © MaxPPP/Franck Dubray

Les membres de la Manif pour tous ont probablement contribué au succès de la journée "Ce que soulève la jupe", organisée dans une vingtaine de lycées de l'Académie de Nantes ce vendredi. A Nantes, jeudi, devant le lycée Clémenceau, environ 150 personnes s'étaient retrouvées devant l'établissement pour marquer leur hostilité à ce que des garçons portent une jupe à l'occasion de cette journée de débat sur les discriminations et le sexisme.

Et ce vendredi, devant ce même lycée, les garçons ont joué le jeu. "Je pense que ça a donné envie à beaucoup de lycéens qui n'étaient pas sûrs de venir de venir en jupe d'en mettre une aujourd'hui", explique Mathis, élève en 1e ES au lycée Clémenceau. Car en plus de participer à la "Journée de la jupe", il est venu "protester contre la Manif pour tous qui vient mettre son grain de sel."

Violences faites aux femmes

"CONSEIL DE PARIS - Ce mardi 20 mai lors de la seconde séance du Conseil de Paris, Danielle Simonnet, secrétaire générale du Parti de Gauche, a émis le vœu de la création d'un observatoire des violences faites aux femmes. Une proposition votée à l'unanimité.
Porté par la conseillère de Paris et secrétaire du Parti de Gauche Danielle Simonnet, le vœu de création d'un observatoire des violences faites aux femmes est adopté à l'unanimité. Le projet sera piloté par Hélène Bidard, élue adjointe chargée de l'égalité hommes-femmes et de la lutte contre les discriminations

Loi famille

LibérationSociété

Loi famille : les féministes s'inquiètent pour les victimes de violences

Sasha MITCHELL

Une cinquantaine de féministes se sont rassemblées près de l'Assemblée nationale lundi soir pour réclamer une meilleure prise en compte des violences familiales dans la loi sur «l’autorité parentale et l’intérêt de l’enfant».

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Violences

Violences conjugales : 121 femmes tuées sous les coups de leur conjoint en 2013.Vingt-cinq hommes sont également décédés sous les coups de leur conjointe.

 

Cent vingt et une femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint en 2013, selon une étude parue le 6 mai 2014. Elles étaient 148 en 2012.                                                                                                                                                   

C'est un chiffre encore très important, mais tout de même en baisse par rapport à l'année précédente. Les violences conjugales ont fait 146 morts en 2013 (121 femmes et 25 hommes), selon une étude publiée mercredi 7 mai par les ministères de l'Intérieur et des Droits des femmes. En 2012, 148 femmes et 26 hommes avaient péri, soit au total 174 victimes de la violence conjugale.

 

 

D'après cette étude, les victimes de la violence conjugale ont représenté près de 20% des homicides de toute nature répertoriés au cours de l'année écoulée, selon cette étude du ministère de l'Intérieur. "Dans plus de trois quarts des cas, les agresseurs ont utilisé une arme, blanche ou à feu", et "dans 50% des cas, la victime avait déjà subi des violences sous diverses formes au sein du couple". Dans plus de la moitié des cas, "la présence de substances (alcool, stupéfiants, médicaments psychotropes) susceptibles d'altérer le discernement de l'auteur ou de la victime au moment des faits" a été constatée.

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